Affichage des articles dont le libellé est Recherches. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Recherches. Afficher tous les articles

lundi 20 avril 2020

La mangrove ou la nuit du photographe


"C’est moi-même, Terreur, c’est moi-même

Choses choses c'est à vous que je donne
ma folle face de violence déchirée dans les profondeurs
du tourbillon
ma face tendre d'anses fragiles où tiédissent les lymphes..."
 
La mangrove, dans nos régions, est un écosystème associé aux poumons de nos îles ; elle purifie l’air et les eaux. C’est un milieu naturel fragile fait d’enchevêtrements primitifs essentiel à nos vies. Ces photos ont été réalisées bien avant l’attaque du covid-19. J’ai cependant procédé à leur développement pendant le confinement. L’état d’inquiétude ressenti m’a fait apparaître, comme une évidence, que je devais les présenter par le rendu du négatif, avec des valeurs de gris inversées. Les reflets des racines créent des formes géométriques doublées, inquiétantes et cauchemardesques. J’y vois une métaphore de notre situation tordue, tortueuse, dangereuse. Cette traversée poétique d’une nuit intérieure symbolique, nous permettrait-elle d’accéder au monde nouveau ?


 
 


Poème d'Aimé Césaire (Extrait du recueil Ferrements)
Photographies jean-luc de laguarigue


Post Art Absolument lundi 20 avril 2020 :
https://www.facebook.com/artabsolument.larevue

 @ ArtAbs
https://www.instagram.com/p/B_MfQvloNaJ/

samedi 12 mai 2018

Enfants de papier N°13

"Un très ancien sommeil alourdit les paupières des morts
Les arbres durent une éternité
Il pleut pour rien
Ou pour faire luire le sol vieux
Le monde n'est qu'à force d'être"



Photographies: jean-luc de laguarigue

Poème de Joseph Beaude (Extrait, recueil d'ici peu)

Enfants de papier N°12

"Portés par ta lumière
On croirait revenus des temps immémoriaux
Si ce n'était cette saison sèche
Avec ses murs blancs et ses figues
et le vif bonheur d'être
Sans jamais avoir été"




Photographies: jean-luc de laguarigue

Poème de Joseph Beaude (Extraits, recueil d'ici peu)

mardi 1 mai 2018

Enfants de papier N° 10

"Le sang débourde son amont
filtre les nacres de la mémoire dissoute,
le cœur infuse ses menthes..."



Photographies: jean-luc de laguarigue
Poème Joseph Beaude (Extrait, recueil d'ici peu)

mercredi 25 avril 2018

Enfants de papier N°9

"Il n'y a pas d'ailleurs
Le vent nie les sources du vent
En la demeure rien que partage de regards
Et le silence pour ne rien dire entre les mots
Nous existons à la fenêtre ouverte
Le cœur égal à la candeur du ciel"





 Photographies: jean-luc de laguarigue
Poème de Joseph Beaude (Extrait du recueil d'ici peu)

dimanche 22 avril 2018

Enfants de papier N°8

A ma mère

"Cet arrière-pays où il fait jour
Quand tu t'endors commence à mes lisières
De sable et tu t'en vas très loin toute immobile
Parlant encore ce que tu me disais
Dans des mots que je n'entends plus"



Photographies: jean-luc de laguarigue

Poème de Joseph Beaude (Extrait. Recueil d'ici peu)

dimanche 15 avril 2018

Enfants de papier N° 5

"Sous les signes retombés en cendres
  dorment les présences invisibles.
  Quelle langue réinventée d'une touche
  légère les réveillera ? "



Photographies: jean-luc de laguarigue

Poème: Joseph Beaude (extrait du recueil d'ici peu)

samedi 14 avril 2018

Enfants de papier N°4

"Lorsque se lèvent à l'horizon des pavillons
d'outre-mer, on entend la plage se taire.

Qui demeure attentif aux venues
imprévisibles provoque son propre insolite.

Une autre langue, qui est pourtant la
sienne, lui coupe la parole.

Et pour nommer ce qu'il voit il se fie à
son silence."

(Joseph Beaude, d'ici peu) 





photographies: jean-luc de laguarigue
Poème: Joseph Beaude, extrait du recueil d'ici peu
 
 

mardi 10 avril 2018

Susciter du visible

"Susciter du visible fomente de l'invisible. La forme instaure ce qu'elle efface. Sa présence dévoile l'absence qu'elle abolit. Chaque visage expose son énigme. L'arbre du soir où s'abrite le silence des oiseaux atteste le ciel éteint. Et la profondeur de la nuit se joue à la surface des choses."
(Joseph Beaude, d'ici peu) 








Photographies: jean-luc de Laguarigue
Poème de Joseph Beaude (extrait du recueil d'ici peu)

dimanche 8 avril 2018

Enfants de papier

"Au soir de sa vie il se mit à croire aux oiseaux. Ils ne venaient pas de loin. Leur offrir un ciel suffisait à les faire surgir de ses doigts. D'avoir traqué la lumière dans l'opacité des choses, ses mains étaient bleues et respiraient comme la mer. Un peu d'écume à la crête d'une vague fait une mouette étonnante. Elle dure pour qui l'invente sur ses plages et l'espace qu'elle déploie mange peu à peu le gris du jour. Au regard qui crée ses migrations immobiles le rêve n'importe plus. Il existe."
(Joseph Beaude, d'ici peu)










©photographies: jean-luc de laguarigue

©poème de Joseph Beaude, extrait de l'ouvrage d'ici peu


vendredi 8 septembre 2017

Impressions posthumes, Serge for Ever

Jean-Luc de Laguarigue, rêver tout de Verneuil.
Jean-Luc de Laguarigue, pélerinage-rue de Verneuil.
Jean-Luc de Laguarigue, star-rue de Verneuil.
Jean-Luc de Laguarigue, les feuilles-rue de Verneuil.
Jean-Luc de Laguarigue, mon amour-rue de Verneuil.
Jean-Luc de Laguarigue, Serge for ever-rue de Verneuil.

Jean-Luc de Laguarigue, fight-rue de Verneuil.

La suite sur : INSTAGRAM