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jeudi 17 octobre 2019

Chris Jordan, Photaumnales à Beauvais. (Article Télérama).

Chris Jordan,Midway: Message from the Gyre, 2009.

Ce voyageur ailé qu’on ne reconnaît pas, gisant mort sur le sable, c’est un albatros, ou plutôt un jeune albatros : quelques plumes éparses, des os blanchis par l’action conjuguée du soleil et du sel, et beaucoup de plastique. Cette image fait partie d’une série réalisée par le photo­graphe Chris Jordan dans l’atoll de Midway, une fine bande de corail et de sable au milieu du Pacifique Nord, entre Amérique et Asie, devenu un véritable cimetière pour ces oiseaux, jadis fous d’azur.
Ce sont ses parents qui l’ont empoisonné. Vastes oiseaux des mers, ils rapportent à leur progéniture briquets, bouchons, brosses à dents… qui flottent à la surface de l’eau.
Chris Jordan prend bien soin de ne rien modifier de ce qu’il découvre sur place, de ne rien déplacer ni rien ajouter à cette terrible réalité. Des dizaines de milliers de ces jeunes oiseaux meurent chaque année dans ce petit archipel. La démarche de photographe est militante et tend à dénoncer les travers de la société de consommation dans chacune de ses créations.
Au large de l’atoll, les courants tournants et les vents créent un piège dans lequel se retrouve une immense quantité de rejets. Cette plaque de déchets ou vortex d’ordures, qui double tous les dix ans et atteint au­jourd’hui une superficie supérieure à celle de la France, ne condamne pas que les oiseaux. Sa dégradation formant un substitut au zooplancton, elle empoisonne les organismes marins et fragilise la biodiversité. Seul un changement radical de nos comportements pourrait les sauver. 
Le travail de Chris Jordan est présenté dans le cadre des Photaumnales de Beauvais où une quarantaine de photographes dénoncent les dommages causés par l’activité humaine. Des images saisissantes d’inventivité. 

Retrouvez dans Télérama et sur telerama.fr la critique de Luc Desbenoit.


À voir: Terra Nostra, le temps de l’anthropocène, 16e édition des Photaumnales, Beauvais (60), jusqu’au 5 janvier. Entrée libre. Rens. : 03 44 15 67 00. ©Chris Jordan

vendredi 29 mai 2015

Simone Schwarz-Bart, "Quarante ans de solitude"

Voici une chronique (Libération du jeudi 28 mai) de Natalie Levisalles sur Simone Schwarz-Bart qui vient de publier, en co-auteure avec son mari André, L'ancêtre en solitude.

Article de Natalie Levisalles, Libération
Les impératifs d'un quotidien ne sont sans doute pas ceux d'un photographe. Je présente ici le portrait qui a ma préférence :
© Jean-Luc de Laguarigue. Simone Schwaz-Bart—la Souvenance 2015
Des photographies non retenues, le bureau d'André Schwarz-Bart. Sur sa machine à écrire la dernière feuille chargée à l'époque ou celle-ci lui était encore utile. A l'agrandissement de l'image, impossible sur cette vignette, on peut lire inscrite sur la page cette énigmatique et unique phrase :
"le charme de la fin".

© Jean-Luc de Laguarigue. Bureau d'André Schwarz-Bart, la Souvenance 2015


samedi 9 mai 2015

MEMORIAL ACTe. Guadeloupe, Ven Douvan.

Natalie Levisalles, journaliste à Libération, consacre une chronique au Mémorial de la Guadeloupe dans l'édition du samedi 9 mai.

  1. Esclavage: en Guadeloupe, une mémoire troublée
  2. "Neuf chantiers simultanés"

Içi quelques images du site huit jours avant l'inauguration présidentielle:

© Jean-Luc de Laguarigue Memorial Acte, avril 2015
Portrait des Architectes: Fabien Doré et Pascal Berthelot

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

© Jean-Luc de Laguarigue

mercredi 18 mars 2015

mardi 3 décembre 2013

Les Antilles sont un vivier de richesses individuelles

À l'occasion de la 1re BIAC (Biennale Internationale d’Art Contemporain) Martinique, j'ai accordé un entretien à Uprising Art, le partenaire média de cette édition qui se tient du 22 novembre 2013 au 15 janvier 2014, et dont le thème est "De la Résonance du Cri Littéraire dans les Arts Visuels".




mardi 19 juin 2012

Le Bagne de Jean-Luc de Laguarigue



Bagne. Dans sa formulation épurée, le titre sans fioritures ni légendes du nouveau livre du photographe Jean-Luc de Laguarigue annonce la couleur : comment rendre visible l’univers pénitentiaire de Guyane dans son irregardable présence ? Le bagne est de naissance écarté des regards par la distance qui le sépare de son centre métropolitain. L’administration pénitentiaire qui condamne le bagnard aux travaux forcés lui inflige encore et surtout une peine d’invisibilité. Il s’agit bel et bien de faire disparaître de l’espace social tout corps jugé étranger. Tel fut bien le sort du capitaine Dreyfus.

Chose remarquable et trop peu remarquée, la France ouvre le bagne en Guyane en 1850, deux après y avoir aboli l’esclavage ainsi qu’en Martinique et en Guadeloupe, comme si une chaîne reliait, dans la logique politique, les ferrements du noir et les fers du forçat. C’est cette chaîne terrifiante de rationalité qui court du cachot d’esclave au bagne que suit le photographe.

A l’invisibilité juridique est venue s’ajouter celle causée par le temps qui a effacé le bagne non en le sortant du champ du visible mais en le recouvrant sous un cortège de légendes, celle de Papillon en tête. A partir du moment où  les clichés se sont emparés du bagne, on n’a plus vu qu’eux.

Enfin, l’horreur elle-même de ce lieu de damnation met le comble à son irregardable vérité.

On voit la nécessité et l’urgence pour le photographe de prendre en charge le bagne, s’il est vrai que l’art ne tourne pas le dos à son impossible mais s’y accomplit en même temps qu’il s’y défait. Voilà donc le problème photographique à l’origine de ce travail : comment amener au regard non seulement l’irregardé du bagne mais son irregardable même ?

Le photographe pousse son objectif à l’intérieur de l’espace pénitentiaire : « on se croirait soudain dans les flancs d’un navire éventré », écrit Patrick Chamoiseau dans le texte qui accompagne les photographies. La profondeur de champ n’ouvre pas la moindre perspective mais confine l’espace jusqu’à l’irrespirable. Même perdue dans l’immensité de la forêt équatoriale, la geôle n’a ni ouvertures ni marges, asphyxiée qu’elle est par une végétation-mirador. Les plans larges ne viennent pas aérer les plans rapprochés mais au contraire les étouffer. C’est sans issue : le bagne a figé l’étendue de la Guyane dans une insularité pénitentiaire.

Les photographies appareillent aussi le noir et blanc et la couleur comme le passé immédiat et le passé retrouvé. C’est un peu comme si les photos en couleur aggravaient de leur voix off l’immédiate âpreté des photos en noir et blanc. Mais le mouvement interne qui travaille la couleur ne vient pas animer le noir et blanc par contraste ou tension. La couleur fonctionne plutôt ici comme saturateur de temps : par son dynamisme propre elle fige ce bagne, désormais pris dans son étrange beauté.

 Guillaume Pigeard de Gurbert


Jean-Luc de Laguarigue, Bagne, suivi de Traces-mémoires du bagne de Patrick Chamoiseau,
éditions Gang, 39 euros.


lundi 7 mai 2012

De mémoire de bagnes Guyanais

Dans sa rubrique "Le Mag Lire" Libération  (N°du 5 et 6 mai), a publié un article sur le livre BAGNE AP  paru aux éditions GANG.






lundi 12 mars 2012

Glissant-Monde

Édouard Glissant a marqué de son empreinte la deuxième moitié du siècle en pensant la complexité du monde contemporain en terme de Relation.

Il rêvait d'un monde régi par une pensée archipélique qui "en emprunte l'ambigu, le fragile, le dérivé", voire le détour. Glissant a pensé notre monde en poète. Ce qu'il appelait "l'intraitable beauté du monde".

Dans son dernier numéro, la revue Africultures lui rend hommage.


Pour commander Africultures N°87, c'est ici
ISBN : 978-2-296-54685-1 • mars 2012 • 168 pages

samedi 20 août 2011

Transfert de mémoire

Dans ses cahiers d'été, Libération a publié un article sur "The Rest", évoquant "l'histoire d'un trésor" et d'un "achéologue des souvenirs"...


(Parution du 1er août)

jeudi 5 novembre 2009

Reportage sur “…The Rest”

Voici le reportage consacré à la parution de “…The Rest”
lors du festival 2009 des Étonnants Voyageurs (Saint-Malo) :





Réalisé par Christian Tortel et Nordine Bensmail,
montage de Cécile Thérond, pour France Ô, RFO et Arte.

dimanche 6 septembre 2009

Le déclin du photojournalisme d'auteur

Voici ce à quoi les photographes sont confrontés, et voici dans quelle situation se trouve la photographie de presse aujourd'hui... Édifiant.

Le Temps des épreuves
par Claire Guillot (Le Monde du 5 septembre 2009)

Le photographe américain David Burnett se souvient avec nostalgie des temps glorieux, dans les années 1970, quand il attendait dans son salon "le coup de fil magique". "Le téléphone sonnait, c'était l'agence qui appelait pour m'envoyer au Baloutchistan. Je regardais sur une carte où c'était, et je sautais dans le premier avion."
Aujourd'hui, le téléphone sonne rarement. Même les photographes au talent confirmé ne trouvent plus ni financement ni débouchés pour leurs images. Cela fait quinze ans qu'à Perpignan, au festival Visa pour l'image, on déplore le déclin du photojournalisme d'auteur, victime de la baisse des prix, de la surabondance de photographes, de la mauvaise santé de la presse, de l'explosion d'Internet. Mais depuis 2008, avec la crise économique, les choses ont pris un tour dramatique. L'agence Gamma, où travaillèrent Raymond Depardon et Gilles Caron, a été mise en liquidation judiciaire en juillet et s'apprête à licencier tous ses photographes. Même Magnum, la coopérative fondée par Henri Cartier-Bresson et Robert Capa en 1947, a vacillé. Son chiffre d'affaires a chuté de 30 % en un an. Magnum a fait un plan social, hypothéqué son immeuble. Et tous les photographes ont accepté de réduire leurs marges au profit de l'agence.
A Perpignan, l'effondrement du secteur est nettement visible. Au Palais des congrès, l'étage réservé aux agences est quasi désert : la location des stands a chuté d'un tiers en un an. Œil Public, collectif récemment devenu agence, n'avait pas les moyens de financer le sien. "L'an dernier, explique Samuel Bollendorff, membre d'Œil Public, toutes nos sources de revenus ont plongé - la presse, la communication d'entreprise, la vente de tirages en galerie. Nous avons dû licencier. Fin 2008, c'est simple, je n'ai travaillé que quelques jours. Pour la première fois, je n'ai pas atteint le RMI."
La crise économique a accentué une tendance lourde sur le front de l'image : concurrence accrue des agences, baisse générale des prix, généralisation des photos libres de droits. Confrontée à la chute de ses recettes publicitaires, la presse en difficulté a tiré le marché vers le bas. "Les magazines se sont mis à négocier des forfaits avec une seule agence, explique Mete Zihnioglu, directeur technique de Sipa : pour un montant fixe mensuel, ils avaient accès à toutes les images de l'agence. Mais du même coup, ils fermaient la porte aux autres agences. L'Express a été le premier à négocier un forfait avec Reuters. Du jour au lendemain, Sipa a perdu 25 000 euros par mois."
Avec des agences en mauvaise santé financière, des budgets photo en baisse dans la presse, la production des reportages a pris un coup. Jusqu'à la fin des années 1980, les magazines d'actualité, Time et Newsweek en tête, portés par leur énorme diffusion, dépensaient des sommes faramineuses pour financer les photographes. "Time payait 15 000 dollars, plus les frais, pour une semaine de travail, se souvient David Burnett. Et pas forcément pour publier : juste pour être sûr que les images n'iraient pas à la concurrence." Aujourd'hui, le lectorat a migré vers Internet et les groupes de presse font la chasse aux coûts.
Les magazines désargentés négocient les tarifs, rognent sur les frais, et surtout raccourcissent au maximum la durée des séjours. "En 1994, j'ai travaillé six mois de suite pour Geo pour un reportage sur l'éléphant dans plusieurs pays d'Asie. C'est devenu totalement inimaginable", explique Patrick Aventurier, de Gamma. Un reportage d'une semaine pour un magazine n'est plus payé aujourd'hui que 4 000 ou 5 000 dollars. "Le prix a été divisé par trois en dix ans", assure Annie Boulat, directrice de l'agence Cosmos.
Les quotidiens ne sont pas en reste dans ce mouvement de baisse : le New York Times, qui produit des reportages avec ses propres photographes, collabore également avec des photographes extérieurs, payés 250 dollars par jour. "Le tarif n'a pas bougé depuis que j'ai commencé, il y a douze ans", reconnaît Elizabeth Flynn, adjointe au service photo du quotidien américain. Et pour cette somme, le photographe doit fournir toujours plus : ses images seront publiées dans l'édition papier, sur le site Internet et même revendues par le New York Times à d'autres médias.
Avec de tels tarifs, les photographes tirent le diable par la queue. Ainsi Sarah Caron, qui a couvert la révolte des moines en Birmanie pour le Journal du dimanche, a fait ses comptes : "J'ai dû payer des billets d'avion, acheter un petit appareil photo, engager un traducteur. Mais seule une partie des frais était couverte. Au total, si on enlève le pourcentage versé à mon agence, ces dix jours de travail m'ont rapporté 150 euros ! Du coup l'agence a réduit sa marge pour que je m'en sorte."
De moins en moins de médias se risquent à financer des reportages. Tout au plus les magazines offrent-ils au photographe une simple "garantie" : une somme forfaitaire lui est versée pour acheter un billet d'avion. Puis le magazine est prioritaire pour publier des images, payées à l'unité. Ce système d'avance a longtemps été le moteur du photojournalisme.
Mais lorsque Bruno Stevens a voulu partir, en janvier, pour la bande de Gaza, le photographe belge n'a trouvé ni commande ni garantie. "J'ai financé mon billet d'avion moi-même. Et c'est seulement en Egypte, lorsque j'ai trouvé un moyen d'entrer à Gaza, que Stern et Paris Match ont pris le train en route. J'ai rentabilisé mon travail, mais a posteriori. Cela pose le problème de l'accès des photographes au terrain."
Puisque la presse fait défaut, nombre de photographes cherchent à diversifier leur activité pour multiplier les sources de financement. Bruno Stevens, "totalement fauché", s'est mis à la photo "people", plus lucrative. Il a également fait des commandes pour des ONG - une pratique de plus en plus répandue, mais à laquelle se refusent d'autres photojournalistes, jugeant les ONG trop impliquées dans les conflits couverts. Catalina Martin-Chico, qui travaille sur le Yémen, donne des cours de photographie et fait de la communication pour des entreprises. Samuel Bollendorff a financé son projet sur la Chine grâce au ministère de la culture. "La presse, maintenant, pour moi, c'est la cerise sur le gâteau, dit-il. Je ne compte plus dessus."
MaryAnn Golon, ancienne directrice photo de Time, mise beaucoup sur l'investissement des grandes compagnies privées pour financer les projets photographiques, à travers des bourses ou des commandes. De son côté, l'agence Magnum, qui ne tire plus depuis belle lurette la majorité de ses revenus de la presse, va ouvrir une nouvelle galerie à Paris pour vendre ses tirages.
Paradoxalement, en dépit des souffrances connues par les agences et les photographes, il n'y a jamais eu autant d'images en circulation. Avec les évolutions technologiques, de nouvelles images sont apparues - qui ne sont d'ailleurs pas sans poser des problèmes de déontologie. Les photos d'amateurs, à la fiabilité problématique, sont désormais vendues par des agences spécialisées, comme Citizenside (dont l'AFP est actionnaire) ou Demotix, présente au festival de Perpignan cette année. D'autres sont mises à disposition directement par leurs auteurs sur des sites de partage tels que Flickr. Dans un numéro de décembre 2008, Time a ainsi publié une série de photos de Barack Obama récupérées sur Flickr, sans verser aucune rétribution aux contributeurs.
Les photos d'illustration (souvent scénarisées) ont également fait une entrée remarquée sur le marché. Après les géants Getty et Corbis, ce sont les microstocks, petites banques d'images en ligne, qui offrent les photos les moins chères du monde : les sites comme Fotofolia ou iStock proposent aux photographes de déposer leurs images, vendues à des prix plancher, parfois pour seulement 1 euro. Le 27 avril, Time a fait sa couverture à partir d'une photographie trouvée sur iStock : un bocal, rempli de pièces de monnaie, illustre un article sur "La nouvelle frugalité". Même si l'image a été largement retravaillée par un graphiste, le matériel de base n'aura coûté au magazine que quelques dizaines de dollars. Du jamais vu.
Le point commun de ces nouvelles images, c'est qu'elles ne coûtent rien ou presque. Pour Ayperi Ecer, directrice du développement de la photographie chez Reuters, les bouleversements de fond que traverse le monde de l'image s'apparentent à ceux déjà connus par l'industrie de la musique, confrontée à l'invasion de la gratuité sur Internet. "On n'a pas encore trouvé le modèle économique viable. Mais c'est le multimédia qui est l'avenir du photojournalisme. Il y aura peut-être moins de travail en tant que photographe, mais plus comme graphiste, comme producteur."
Reuters a déjà produit, avec l'aide de l'entreprise Mediastorm, deux projets mêlant son, image et texte. MaryAnn Golon, qui est désormais consultante pour l'agence Noor, ne dit pas autre chose : "La capacité à raconter des histoires en images n'a pas disparu. Sans doute que seuls les meilleurs photographes, les agences les plus créatives vont s'en sortir. Mais ce tournant est plutôt excitant."
Pour la première fois, à Perpignan, un prix du Webdocumentaire a été attribué. Le président du jury, Samuel Bollendorff, a travaillé une année entière pour produire, à partir de son voyage en Chine, un objet interactif intitulé "Voyage au bout du charbon". De ses images, il avait d'abord fait un livre, acheté par 2 000 personnes. Puis une exposition, vue par 5 000 visiteurs. Son webdoc, financé en partie par une bourse du CNC et hébergé par le site Lemonde.fr, a été visionné par 150 000 visiteurs.

lundi 24 août 2009

Portraits de Nicolas Fargues

Le portrait en noir et blanc de Nicolas Fargues que j'ai réalisé pour Télérama est paru dans l'édition du 19 août 2009 :


J'avais également pris cette photo en couleur que l'on peut voir sur le site de Télérama :

jeudi 2 avril 2009

Kréyol Factory à la une du Nouvel Observateur

Le Nouvel Observateur met, cette semaine, l'événement Kréyol Factory à la une de son supplément télé avec ce titre : “Créole is beautiful”.

Une page entière est consacrée à quelques artistes qui exposent...




avec notamment un article qui parle du travail que j'ai réalisé pour l'exposition, ainsi que du “pamphlet” que je viens de publier, Martinique Ltd.




samedi 28 juin 2008

Art Absolument

Dans son 25e numéro, le magazine Art Absolument consacre 32 pages à la création contemporaine à la Martinique.


On peut y découvrir 13 plasticiens de l'île,


ainsi qu'un texte de Dominique Brebion et deux entretiens, celui de Yves Jégo (Secrétaire d'État chargé de l'Outremer) et celui de Bernard Hayot, Président de la fondation Clément.

À noter également, l'éditorial “très punchy” de Pascal Amel et Teddy Tibi. Nous ne pouvons que les remercier pour leur initiative


… et l'intérêt qu'ils portent à notre pays.