La générosité luxuriante de la végétation à la Martinique est stupéfiante.
Il suffit de s’arrêter simplement en bordure des chemins et déjà elle offre ce qu’elle a de plus fertile, abondant, touffus, si près, à porter de la main et du regard.
La contempler et c’est un peu de Césaire ou d’Asturias qui me remonte à l’esprit et au cœur, « quand j’ouvre la cage de mes paupières »....
« Justice au paysage ! C’est lui le crieur encore lui »
©jean-luc de laguarigue (droits réservés)